Le 10 février a marqué trois mois depuis le lancement du projet Livelihood, une initiative mise en place pour soutenir l’autonomisation économique des filles et des femmes retournées dans leurs communautés après avoir été déplacées par la guerre.
Dans un contexte marqué par la fragilité économique et sociale, ce projet vise à renforcer les capacités des bénéficiaires à travers des formations professionnelles adaptées aux réalités locales, afin de leur permettre de générer des revenus durables et de reconstruire progressivement leurs moyens de subsistance.
Des formations adaptées aux besoins locaux
Plusieurs filières ont été mises en place dans différentes zones d’intervention :
- Savonnerie : Déployée dans quatre zones — Sake, Shasha, Kanyaruchinya et Kingarame — la formation arrive à son terme après trois mois intensifs. Afin de garantir une meilleure maîtrise des compétences techniques, deux semaines supplémentaires ont été accordées pour le rattrapage et la consolidation des acquis.
- Tannerie : Cette filière clôture également son cycle de trois mois ce 10 février, marquant une étape importante pour les apprenantes qui ont acquis des compétences pratiques directement exploitables.
- Coupe et couture : Les participantes poursuivent leur formation pour atteindre une durée totale de six mois, un parcours plus long permettant un apprentissage approfondi et une meilleure insertion économique.
- Coiffure : Les apprenantes continueront jusqu’au mois de mars afin de compléter quatre mois de formation.
Un suivi rapproché pour garantir la qualité
Dans le cadre du suivi et de l’assurance qualité, l’équipe de coordination a réalisé une mission « Go and See » sur les différents sites de formation. Cette visite a permis d’évaluer les progrès réalisés, d’échanger avec les apprenantes et les encadreurs, d’identifier les défis éventuels et d’apporter des ajustements si nécessaire.
Des résultats porteurs d’espoir
Trois mois après son lancement, le projet Livelihood enregistre des avancées encourageantes. L’engagement, la motivation et la détermination des bénéficiaires témoignent de l’impact positif de cette initiative sur leur confiance en elles et leurs perspectives d’avenir.
Au-delà de l’apprentissage technique, le projet contribue à renforcer la résilience des communautés en soutenant l’émergence d’activités génératrices de revenus portées par des femmes désormais mieux outillées pour participer activement au développement local.
Similaire
En savoir plus sur UCD-Monde
Subscribe to get the latest posts sent to your email.







